Website Sprint — 15 October spots · $999 flat, launched in 7 daysClaim My Spot
Illustration du secteur Marquette, le vieux Baie-Comeau, dessinée pour cette page

Itinéraires

Itinéraires à Baie-Comeau : le patrimoine d'abord, le fleuve toujours

Baie-Comeau se visite en deux secteurs et une rivière : une journée Marquette entre église classée, maison du patrimoine et parc riverain, une journée Mingan entre boisé, bibliothèque et grande salle. Voici comment assembler les deux — et la version d'octobre, celle de maintenant.

La ville en deux secteurs et une rivière, d'abord

Baie-Comeau est une ville de la Côte-Nord, au Québec, assise sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, aux embouchures de la rivière Manicouagan et de la rivière aux Anglais, et le chef-lieu de la MRC de Manicouagan. C'est une ville née d'un chantier : en 1937, une ville de compagnie prend forme autour de la papeterie de la Quebec North Shore Paper, le projet de l'industriel Robert R. McCormick, propriétaire du Chicago Tribune, venu chercher ici le bois et l'énergie de la Manicouagan. La ville actuelle est issue du regroupement, décrété en 1982, de l'ancien Baie-Comeau et de la ville voisine d'Hauterive : ses deux grands secteurs gardent la mémoire de ce passé double — Marquette, à l'est, le vieux Baie-Comeau de la fondation, et Mingan, à l'ouest, l'ancienne Hauterive. Son économie reste industrielle — forêt, aluminium, hydroélectricité — et son arrière-pays est celui de la Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka. Ce guide n'imprime aucun chiffre de population : le décompte réglé du dossier de la ville (identity-A) n'avait pas atterri au moment de la rédaction, et un chiffre provisoire ne se déguise jamais en fait réglé ici. La ville est francophone et ses surfaces municipales publient en français; ce guide est donc rédigé en français d'abord, avec un résumé en anglais sur chaque page. Le fuseau est celui de l'Est.

Le principe d'assemblage : la ville se lit en deux secteurs que tout le monde ici connaît par leur nom. Marquette, à l'est, est le Baie-Comeau de 1937 : la place La Salle, l'église Sainte-Amélie et son quartier patrimonial, la Maison du patrimoine, le parc des Pionniers, le Carrefour maritime et sa marina, le port et le terminal du traversier. Mingan, à l'ouest, est l'ancienne Hauterive : le Centre des arts et son point de service de bibliothèque, le Cégep, les quartiers résidentiels qui montent vers le boisé de la Pointe Saint-Gilles. Entre les deux, la route 138 — le boulevard Laflèche dans sa traversée urbaine — porte la ville entière, et la plupart des sorties baie-comoises commencent par un choix simple : l'est patrimonial et riverain, ou l'ouest des salles et des services.

Les formes de la sortie

La journée Marquette

Place La Salle, Sainte-Amélie, parc des Pionniers

l'église Sainte-Amélie, 36, avenue Marquette, dans le secteur du même nom, est le trésor de Baie-Comeau. Le Répertoire du patrimoine culturel du Québec la donne construite en 1939 et 1940 selon les plans de l'architecte Gaston Gagnier, financée par McCormick et nommée en l'honneur de son épouse, avec un extérieur de granit et de grands arcs en chaînette à l'intérieur. Son décor est l'œuvre de Guido Nincheri, le peintre et verrier montréalais d'origine italienne : des fresques peintes entre 1940 et 1945 qui couvrent, selon le Répertoire, une superficie totale de 1 500 mètres carrés, et une trentaine de vitraux conçus par lui et installés jusque vers la fin des années 1950. L'église, premier lieu de culte catholique de la ville, fut un temps cathédrale avant que le siège ne passe à Hauterive; elle a été citée par la Ville en 2001, puis classée immeuble patrimonial par le ministère en 2017. Elle n'est plus un lieu de culte depuis 2010 : la corporation qui la garde la fait vivre comme un lieu muséal, avec des visites en saison estivale. Ses jours et heures de visite du moment vivent sur eglisesteamelie.com — ce guide nomme le lieu, son adresse et son œuvre, jamais une grille figée.

La journée Mingan

Boisé Saint-Gilles le jour, Centre des arts le soir

le Boisé de la Pointe Saint-Gilles est la forêt en pleine ville : son propre site et les fiches de plein air lui donnent 11 kilomètres de sentiers au cœur de Baie-Comeau, avec des accès dont celui du secteur de l'avenue Michel-Émond. On y marche sous de vieux arbres, entre passerelles et haltes, avec des postes d'observation tournés vers le fleuve — les visiteurs y signalent la plage Champlain au bout d'un sentier, et, de la falaise, des phoques et des oiseaux de mer selon la saison. C'est la marche quotidienne des Baie-Comois autant que la découverte des visiteurs : une forêt boréale de poche, à distance de marche des quartiers de Mingan, qui rappelle que la ville est posée dans le bois autant que sur le fleuve. le Centre des arts de Baie-Comeau, 1660, rue de Bretagne, dans le secteur Mingan, est la grande maison de scène de la Manicouagan. Le Centre raconte sa propre naissance le 12 septembre 1992, comme Théâtre de Baie-Comeau, et son agrandissement de l'été 2010 — une superficie presque doublée — qui en a fait le Centre des arts et lui a ajouté sa deuxième salle. Sa Salle Théâtre est une salle à l'italienne de 840 places; l'Espace Alcoa, à géométrie variable, accueille selon ses propres fiches 240 personnes en formule cabaret et jusqu'à 500 debout. Diffuseur majeur de tous les arts de la scène, il présente chaque année plus de 60 spectacles professionnels — théâtre, chanson, humour, danse, jazz, enfance et jeunesse — selon le ROSEQ et ses propres pages, qui parlent de plus de 65. Le bâtiment abrite aussi l'École de musique Côte-Nord, l'Orchestre à cordes de Baie-Comeau, l'Académie de danse de Baie-Comeau et un point de service de la bibliothèque Alice-Lane. La Ville le liste sous le nom de Centre des arts de Baie-Comeau Roger-Theriault. Ce qui s'y joue, et quand, se lit sur centredesartsbc.com; la billetterie y est publiée, jamais devinée ici.

La journée de la rivière

Manic-2 en saison, front maritime ensuite

la centrale Jean-Lesage, que tout le monde ici appelle encore Manic-2, est l'excursion industrielle de Baie-Comeau : Hydro-Québec l'a construite de 1961 à 1965 sur la rivière Manicouagan, au nord de la ville, dans le grand chantier Manic-Outardes qui a refait la Côte-Nord. Ses visites guidées sont une forme d'été, publiée par Hydro-Québec sur ses propres surfaces — saison, réservation et conditions s'y lisent, jamais extrapolées ici. Plus au nord sur la route 389, la centrale Manic-5 et le barrage Daniel-Johnson prolongent la même histoire à une autre échelle : ce guide les range en séjour ou en très longue journée, pas en excursion légère. La rivière elle-même — la Manicouagan qui se jette dans le fleuve au pied de la ville — est le fil de toute la géographie locale : l'énergie, le port, les plages de son embouchure et la réserve de biosphère portent son nom.

Le week-end de deux jours, sans quitter la ville

Jour un, l'est : la place La Salle et la Maison du patrimoine en matinée pour poser l'histoire, l'église Sainte-Amélie quand sa saison de visites le permet, puis le parc des Pionniers pour marcher le long de la baie jusqu'à la marina du Carrefour maritime. Jour deux, l'ouest : le Boisé de la Pointe Saint-Gilles en matinée — 11 kilomètres de sentiers, prenez-en une boucle — la bibliothèque Alice-Lane ou son point de service, et un spectacle au Centre des arts le soir si sa programmation en offre un. Les seuls horaires qui comptent se lisent la veille chez leurs exploitants, pas dans ce guide.

L'itinéraire d'octobre, celui de maintenant

En octobre, les couches d'été sont refermées et ce guide le dit : le Festival Eau Grand Air est une affaire de juillet, le marché du samedi a fini sa saison, les visites de Manic-2 sont une forme d'été et le Jardin des Glaciers est donné fermé. Le mois appartient aux couleurs du Boisé, au parc des Pionniers face au fleuve d'automne, aux spectacles du Centre des arts, aux matchs du Drakkar et aux après-midis de bibliothèque. Bâtissez la fin de semaine là-dessus, et gardez le Mont Ti-Basse pour l'hiver véritable.

Ce qu'aucun itinéraire d'ici ne promet

Aucun itinéraire de ce guide n'emprunte les lieux des voisines comme s'ils étaient baie-comois : l'aéroport est à Pointe-Lebel, le deuxième port de la traverse est à Godbout, et Matane est une destination de traversier, pas une étape de la ville. L'attribution se fait par le siège, jamais par la proximité, et la péninsule de Manicouagan demande cette discipline plus que partout ailleurs : Pointe-Lebel, à l'ouest — le siège de l'aéroport dit de Baie-Comeau —, Pointe-aux-Outardes et Chute-aux-Outardes sont des municipalités distinctes, avec leurs propres lieux; Franquelin, Godbout — l'autre port de la traverse, le sien — et Baie-Trinité, à l'est sur la route 138, sont également des municipalités distinctes, nommées comme destinations quand elles paraissent, jamais absorbées. Matane, sur la rive sud, est la ville d'en face que le traversier rejoint : une destination, jamais un quartier. À l'inverse, Marquette, Mingan et le territoire de l'ancienne Hauterive sont Baie-Comeau elle-même, et ce guide les nomme comme ses secteurs. Les distances routières de ce guide forment un ensemble volontairement vide, et c'est une discipline, pas un oubli : aucune source d'itinéraire unique n'a été adjugée pour les trajets au départ de Baie-Comeau à la rédaction, alors chaque destination court sans chiffre plutôt qu'avec un nombre mou. Les seules mesures imprimées dans ce guide sont les faits réglés des lieux eux-mêmes — les 1 500 mètres carrés de fresques de Sainte-Amélie, les 11 kilomètres de sentiers du Boisé, les 840 places de la Salle Théâtre, les adresses — jamais des kilométrages de route devinés.

In English — the short version

Baie-Comeau, a Côte-Nord town on the north shore of the St. Lawrence at the mouth of the Manicouagan River, was founded in 1937 as a paper-mill company town and today reads in two sectors: Marquette, the historic east with the classified Sainte-Amélie church (Guido Nincheri's 1,500 m² of frescoes), the heritage house and the riverfront Parc des Pionniers, and Mingan, the former Hauterive, with the 840-seat Centre des arts and the 11-kilometre Boisé de la Pointe Saint-Gilles trail woods. October honesty: the summer festival and market are over, the Manic-2 tours are a summer form, and listings report the Jardin des Glaciers permanently closed — autumn here means shows, Drakkar hockey, the library and fall colours over the river.

Common questions

Combien de jours faut-il pour Baie-Comeau ?

Une journée pleine couvre le secteur Marquette, l'église Sainte-Amélie en saison et le parc des Pionniers; deux jours ajoutent le Boisé de la Pointe Saint-Gilles, le Centre des arts et, en saison estivale, la visite de Manic-2. Baie-Comeau sert aussi de base pour la route 138 et la route 389.

Que faire à Baie-Comeau en octobre ?

Les spectacles du Centre des arts, les matchs du Drakkar au Centre sportif Alcoa, la marche d'automne au Boisé de la Pointe Saint-Gilles et au parc des Pionniers, la bibliothèque Alice-Lane et la Maison du patrimoine. Le festival d'été et le marché sont terminés pour la saison.

Le Jardin des Glaciers est-il ouvert ?

Les annuaires et fiches de visite le donnent fermé de façon permanente. Ce guide n'y promet aucune visite : vérifiez son état sur sa propre surface, lejardindesglaciers.com, avant tout déplacement.

More to explore in Baie-Comeau

Les images d'en-tête de cette page sont des illustrations dessinées pour Dayfari, et non des photographies. Aucune photographie vérifiée des lieux de Baie-Comeau nommés ici (licence et sujet contrôlés) n'a pu être attestée pour cette version, alors ces lieux sont illustrés ou décrits en texte seulement, plutôt qu'empruntés à une autre ville.

If you book through these links, Dayfari may earn a commission at no extra cost to you.

Blog · Privacy · Terms · About · Contact
List your business · Submit an event

Get the Dayfari app

Your weekend in your pocket — save events, get reminders, plan road trips.

Get it onGoogle PlayComing soon onApp Store